Téléphone portable - la Fide durcit le règlement
Le téléphone portable, et tout moyen électronique de communication, sont dans la ligne de mire des réglementations. Tout récemment, la Fide a encore durci sa position, en laissant néanmoins aux organisateurs des compétitions la possibilité de "spécifier des sanctions différentes, moins sévères" que la perte du match.
La FFE s'inscrit bien entendu dans la voie de la Fide, en assouplissant un peu la position.
Comité directeur de la FFE du 22 juin 2014
"Si un joueur apporte un téléphone mobile et/ou un autre moyen électronique de communication dans la salle de jeu, il recevra un avertissement oral. L'arbitre le mettra en garde. Cet appareil doit être complètement éteint (si c'est possible matériellement, l'organisateur mettra place une consigne ou l'arbitre conservera l'appareil pendant la partie). Si cet appareil émet un son dans la salle de jeu pendant la partie, le joueur perdra sa partie et l'adversaire gagnera.
Cet article s'applique aux tournois organisés en France (sauf si le règlement intérieur prévoit autre chose) et aux compétitions par équipe.
Cette adaptation ne s'applique pas aux tournois de haut niveau (national, national féminin, TOP 12,
phase finale de la coupe de France et du TOP 12F). »
Autrement dit, le détenteur d'un téléphone portable éteint ne sera pas sanctionné automatiquement de la perte du match, mais pourra recevoir un simple avertissement oral. Par contre, si l'appareil émet un son durant la partie, il a perte du match pour son détenteur.
Il convient donc, au minimum, de prévoir l'extinction totale du téléphone, et non pas seulement sa mise en vibreur.
L'article d'Europe-Echecs en lien ICI reprend la règlementation de la Fide, et l'application proposée par la FFE.





